Les Bretons vont à l'Opéra

Les Bretons vont à l'Opéra

Encore la Traviata!!! souvenirs et mises en bouche!

 

 

 VIOLETTA (en pleurant, à Germont)
Dites à votre belle et pure jeune fille
qu'une pauvre et malheureuse femme
qui n'a qu'un bien précieux dans la vie

le sacrifiera pour elle, et qu'elle mourra !

 

GERMONT
Oui, pleure donc, malheureuse... je le vois maintenant
comme il est grand le sacrifice que je te demande.
Dans mon cœur je sens ta souffrance !
Courage... et ton noble cœur, vaincra.

 

VIOLETTA
Dites à votre belle et pure jeune fille
qu'une pauvre et malheureuse femme
qui n'a qu'un bien précieux dans la vie
le sacrifiera pour elle, et qu'elle mourra !

 

 

GERMONT
Comme il est grand le sacrifice
que je te demande,
dans mon cœur je sens ta souffrance !
Courage... et ton noble cœur vaincra.
Et ton cœur vaincra. Or, pleure donc, malheureuse.

 


 

 

 

 

Alfredo 

 

Buvons joyeusement dans ce verre
resplendissant de beauté
et que l'heure passagère
s'enivre de volupté.
Buvons dans les doux frémissements
que l'amour éveille
car ces beaux yeux
(en désignant Violetta)
nous transpercent le cœur.
Buvons, car le vin
réchauffera les baisers de l'amour.

 

Violetta

 

Je veux partager
ma joie avec vous tous ;
tout dans la vie est folie
sauf le plaisir.
Réjouissons-nous,
l'amour est rapide et fugitif.
C'est une fleur qui naît et meurt,
et dont on ne peut toujours jouir.


Réjouissons-nous puisqu'une voix charmante,
fervente nous y invite.

 

 

 

 

 

 

Germont

 

Qui effaça de ton cœur,
la mer et le sol de Provence ?
Qui, de ton cœur, effaça la mémoire ?
Quel destin t'a soustrait
à l'ardent soleil natal ?
Dans la douleur même, souviens-toi que là-bas tu fus
heureux.
Et que là-bas seulement tu retrouveras la paix.
Dieu m'a guidé.
Ah ! tu ignores combien a souffert ton vieux père,
Combien ton vieux père a souffert.
Toi parti, sa maison
fut plongée dans le chagrin,
et un voile de tristesse recouvrit son toit.
Mais si enfin je te retrouve,
si j'ai toujours gardé l'espoir,
si la voix de l'honneur te parle encore

 


 

 

 

 

 

 Alfredo

 

 Nous quitterons Paris, oh ! ma chérie.
Unis ensemble nous vivrons :

des infortunes passées tu auras la récompense.
Ta santé refleurira.
Tu seras la lumière de ma vie
et tout l'avenir nous sourira. 

 



16/11/2015
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