Les Bretons vont à l'Opéra

Les Bretons vont à l'Opéra

Le Trouvère au cinéma l'Arvor de Rennes

                                                           

                             

Trouvere 2.jpg

                                                                                                                                                               Mardi prochain, le 26 avril à 20h30, le cinéma l'Arvor nous donne à voir et à entendre la représentation donnée à l'Opéra Bastille du

 

                   Trouvère de Verdi

 

 

 

 

 

avectrouvère.jpg

Ludovic Tézier, Hui He, , Ekaterina Semenchuck, Roberto Tagliavini et Marcello Alvarez, sous la direction de Daniele Callegari!

 

Une retransmission à ne pas rater lorsque l'on n'a pas pu assister au spectacle à Paris!

 

 

Le comte De Luna est épris de Leonora, dame d’honneur de la princesse d’Aragon. Il voudrait se débarrasser de son rival, un mystérieux trouvère (c’est-à-dire un chanteur ambulant) qui égrène des sérénades sous les fenêtres de Leonora dont il a su conquérir le cœur.  Le comte ne sait pas que celui qui suscite sa jalousie, Manrico, est en réalité son propre frère jadis enlevé par une bohémienne et que tous croient mort. Azucena, la fille de cette bohémienne brûlée pour sorcellerie, a recueilli et élevé Manrico comme son fils. Elle seule connaît le lien de parenté qui unit les deux hommes. Toujours animée par le désir de venger sa mère injustement condamnée par le père des deux frères, elle ne révèlera la vérité qu’au moment ultime. 

  

 

Verdi puise une inspiration nouvelle dans les conflits amoureux et familiaux qui déchirent les personnages, faisant éclater le « bel canto » traditionnel pour mettre l’accent sur l’expressivité et la tension à l’œuvre dans les rapports entre les protagonistes.

 La richesse mélodique des airs et leur ardente virtuosité nécessitent des interprètes exceptionnels. L’œuvre marque en effet la naissance du ténor « lirico spinto », des voix à la projection puissante, capables de traverser le feu de l’orchestre et d’exprimer des sentiments extrêmes.

 Le Trouvère, œuvre d’une fulgurance inédite, se déroule dans une de ces nuits échevelées et mystérieuses, chères au romantisme.

Dans la confusion née de l’obscurité brille le feu du bûcher comme alimenté par l’obsession de la vengeance. 

 

 

Qui ne connait pas le célèbre choeur des gitans (dit de l'enclume)?

 


 

 

Ou bien encore  

"Ah si, ben mio Di quella pira"

 


 

"Difficile de trouver plus superbement ténébreux que le Comte de Luna campé par le baryton français Ludovic Tézier. Le ténor argentin Marcelo Alvarez prête à Manrico son timbre profond et mélancolique, et l'Azucena de la mezzo-soprano russe Ekaterina Semenchuk offre exactement ce que l'on attend de ce personnage-clé : elle est à la fois terrible et bouleversante, usant d'une tessiture généreuse pour faire vivre aussi bien la mère aimante de Manrico que la gitane infanticide et vindicative traquée par le Comte de Luna (le chant va alors jusqu'au feulement). Aucune fausse note, enfin, du côté des seconds rôles, où s'impose le charismatique Ferrando de la basse italienne Roberto Tagliavini."

Critique de Télérama

 

 

 



22/04/2016
3 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Ces blogs de Musique pourraient vous intéresser

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 59 autres membres